Marseille Crisis

A défaut de se faire la belle en Ligue 1, les olympiens pouvaient toujours flamber aux yeux du monde entier face à un adversaire, lui aussi  à la ramasse en Premier League. Marseille avait l’occasion de continuer dans sa lancée en Ligue des champions mais Marseille a surtout pris une grosse tarte dans la gueule. Le réveil sur la Cannebière risque d’être difficile et les yeux sont déjà cernés par les problèmes.  MargaritaaaaaaaaaaaaaaAAA : vend  le club ! Les visites médicales dans les vestiaires ne servent à rien.

L’assurance Nkoulou

Avec une victoire en poche et 9 points au compteur, le scénario aurait pu atténuer la douleur d’un début de championnat déjà très pénible pour les olympiens. En face il y avait Arsenal version Light, sans valeur et sans sucre ajouté… une version plus faible et plus abordable pour les équipes en carence de compétitivité.  Les Londoniens avaient réalisé leur mercato à Auchan. Il était donc naturel qu’une victoire à domicile de l’OM ne choque pas. En recrutant des jeunes ados comme Jenkinson et en gardant pour seuls cadres Van Persie, à peine revenu de blessure et Théo Walcott, à peine revenu de sa puberté ou encore Arshavin, à peine revenu de son sommeil…on pouvait croire à un résultat marseillais… vraiment. YES WE CAN.

On n’y a cru pendant un moment, pendant 92 minutes pour tout vous dire…L’OM a fourni un match sérieux presque sur toutes les lignes. EN défense, aucune boulette à signaler… Azpi et Diawara nous ont épargné leurs conneries et Nkoulou a réalisé un match parfait, se permettant même de tacler dans la surface sans commettre une faute… Au milieu, Lucho n’a pas été super dangereux mais tout comme Valbuena, il n’a pas cessé de faire le pressing, récupérant même quelques ballons. Bon alors ça cloche à quel niveau ? Eh bien l’attaque… Deschamps doit se mordre les doigts sur la stérilité de ses joueurs offensifs.

Brandao Reviens !

Je ne mettrai pas en cause Loïc Remy ou André Ayew, c’est pas mon genre de donner des noms… mais Lucho (bon là j’en donne un) doit donner de bons ballons, pareil pour le petit vélo (j’en donne un autre) qui a cherché à faire la différence sur son côté droit avec des dribbles trop débiles pour effrayer un minime. C’est bien beau de faire des belles passes dans l’entrejeu mais quand il s’agit de donner des passes décisives ou des centres dangereux lors des phases offensives, il n’y a plus personne. D’ailleurs l’argentin, à plusieurs reprises, m’a donné l’impression de se débarrasser du cuir une fois qu’il était aux avant-postes comme s’il venait de croiser ses agresseurs (cf. Home-Jacking de Lucho). Une lâcheté incompréhensible ou un blocage psychologique qui surgit une fois aux abords de la surface. Une chose est sûre : c’est Pathologique.

Bref, un trajet vers le chemin des filets qui s’arrête en attaque. Et on redonne ensuite le ballon à l’adversaire… C’est à en regretter Brandao et son départ précipité pour viol.

Franchement, Arsenal n’a pas été à la hauteur et était largement prenable. Quand on a vu le non-match d’Arshavin, un collectif aux abois et beaucoup de déchets dans le jeu…  on se dit que les marseillais avaient tous les ingrédients pour nous concocter une belle victoire. Mais ce sont les gunners qui ont pris les marseillais dans les ultimes secondes. Au final, c’est Ramsey, entré en jeu quelques minutes plus tôt, qui se charge de gâcher la soirée. Un but de la dernière minute qui va faire mal… très mal…

Bref, deux équipes se sont chiffonnées pour savoir laquelle était la plus mauvaise des deux. On aura surtout vu une équipe qui a moins de mental que l’autre. On pourrait bien sur trouver des points positifs à cette rencontre, car les hommes de Didier sont loin d’avoir pondu un mauvais match et que de toute façon Marseille conserve toutes ses chances pour se qualifier… mais au bout d’un moment, seuls les résultats positifs comptent. Et jusqu’ici, ils ne sont pas du tout favorables à l’OM. Ça risque d’impacter fortement le moral des olympiens. Le mal est profond.

A ce week-end pour la Ligue 1.

Hatem AKA Marc-Landers

Posté par Marc-Landers

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Ancien pensionnaire de la J-League, celui que l'on surnomme "le Tigre" se retrouve vite au pied du mur après le décès de son père et doit subvenir aux besoins de sa famille. L'attaquant phare de la Toho est connu pour son agressivité sur le terrain et forme un duo invincible avec son compère Danny Mellow. Bref Marc c'est un mec en débardeur qui met des coups d'épaules à tout le monde sur le rectangle vert... un peu comme moi quoi!

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